Le début de ce procès d’espionnage : « La mort de la belle miss Ena Garnier, ou, du moins, les circonstances de cette mort telles qu’on les connut dans le public, et le fait que son meurtrier, le capitaine John Fowler, s’était refusé à toute défense devant la cour de police, avaient provoqué l’émotion générale. L’accusé y avait ajouté en déclarant que, s’il réservait sa défense, c’était avec la certitude qu’au moment où elle se produirait elle revêtirait un caractère imprévu et décisif. »