Balzac a 25 ans quand il publie Le Centenaire ou les Deux Beringheld , en 1824, sous le pseudonyme de Horace de Saint-Aubin .

Le Centenaire est inspiré du Melmoth, l’homme errant de Charles Robert Maturin1.

On peut considérer l’ouvrage comme un brouillon d’une œuvre bien plus solide, Melmoth réconcilié que Balzac publiera 11 ans plus tard.

Le jeune Balzac était imprégné de l’idée de longévité dont Balzac père parlait à longueur de journée1. Il n’est donc pas étonnant qu’il fût tenté par le personnage d’un centenaire d’une force exceptionnelle toujours régénérée.