Un jeune poète, Lenz, trouve asile chez le pasteur Oberlin. Il cherche dans ce repli du monde, la paix de son âme, un répit contre les fantômes et les interrogations existentielles qui la taraudent. Il accède à ce repos, quelque temps. Mais le mal est opiniâtre, et la raison de l’homme si vaine à le combattre…

Dans une prose aride, parfois brutale et hallucinée, à laquelle semblent répondre les paysages étant le théâtre des évènements, Büchner dresse la terrible chronique d’un esprit en déliquescence.