« Couché tout de son long, Sénista avait remonté jusqu’au menton la grise couverture d’hôpital ; il regardait fixement Sazonka ; il aurait voulu que celui-ci ne s’en allât pas encore et qu’il lui confirmât une fois de plus du regard la promesse de ne pas l’abandonner à la solitude, à la maladie, à la peur. Sazonka, lui, avait envie de partir, mais il ne savait comment s’y prendre pour ne pas faire de la peine au petit garçon ; il reniflait, glissant de sa chaise et s’y rasseyant avec énergie, comme pour toujours. Il serait resté volontiers s’il avait su de quoi parler, mais les thèmes de conversation manquaient. »
Sazonka aura finalement l’idée d’apporter au petit garçon un cadeau.