« Jamais je ne vis un homme regarder avec un œil aussi intense cette petite tente de bleu que les prisonniers appellent le ciel, et chaque nuage qui voguait et passait avec une voilure d’argent.
[…]
Et chaque cœur humain qui se brise dans une cour ou cellule de prison est comme cette cassette brisée qui donna son trésor au seigneur et remplit l’impure demeure du lépreux du parfum du nard le plus précieux.
Ah ! heureux ceux-là dont les cœurs peuvent se briser et gagner la paix du pardon ! Comment l’homme pourrait-il autrement dresser son plan et purifier son âme du péché ? Où, sinon dans un cœur brisé, le Seigneur Christ pourrait-il entrer ? »