JE N’AI PAS SU
Je n’ai semé que le silence Égrené les heures suspendues Comme une espérance attendue D’une romance que l’on romance
Mon sablier était mouvant Je marchais sur ses plates-bandes J’ai négligé bien trop souvent Ce temps de l’offre à la demande
Je n’ai pas su battre le fer Pendant qu’elle était encore chaude D’un cœur-brasier, pan de lumière Sans même la voir, que j’la minaude
Oui j’ai voulu prendre mon temps Pour gagner cette éternité D’amour, d’alcôves et d’sentiments Aux effluves de félicité
Je n’ai pas su l’apprivoiser Conter fleurette pour l’effleurer Destinée à compte à rebours Son métronome m’a fait la court
Je n’ai pas su battre le fer Pendant qu’elle était encore chaude D’un cœur-brasier, pan de lumière Sans même la voir, que j’la minaude
Cet ange d’ébène s’est envolé Vers d’autres cieux plus irisés L’Ombre éternelle l’a enrôlé Sur cette liste horodatée
Je n’ai pas su battre le fer Pendant qu’elle était encore chaude D’un cœur-brasier, pan de lumière Sans même la voir, que j’la minaude
Chant : BOLO JEAN-LUC Music : BOLO JEAN-LUC Paroles : BOLO JEAN-LUC Arrangement : BOLO JEAN-LUC/ DAVID LAFILAY
Low tide is drowning out the sea Memories of his skin on me And in my voice rings the despair All of my pleas lost in the air Scattered like the sand of the beach Reduced to silence, out of reach I am no more than grains of sand Blown by the wind out of your hand
Now here I stand and I am torn Burnt by the silence of your scorn Shaken and lost all my hope dies One last look in your dreamy eyes As you head out for somewhere new And now all I have left of you Are all the memories you leave The screaming loudness of train wheels
To love her shore returned the sea Barren and naked as can be My love is barren, at low tide This empty space I cannot hide So I must wait for you in vein Here in the hollow of my pain Sorrow tearing me likes a knife Standing at the door of my life
Lyrics : MARIE AROUD Music : BOLO JEAN-LUC Arrangements : DAVID LAFILAY, BOLO JEAN-LUC
MA DEESSE, MON AMOUR
MA DEESSE, MON AMOUR
Le jour se lève quand tu t’éveilles Sous les volets de tes paupières Tu rythmes lune et puis soleil De l’espace-temps qui s’empoussière
Ton cœur bat la mesure du temps Que les métros nomment univers Et scelle tous les sables d’hiver Que l’on empreinte de leur antan
Ton souffle d’âme inspire les vents Que tu envoles, quand t’en a l’air La vie te respire bien souvent Quand tu insuffles l’atmosphère
Quand tu souris, le ciel rayonne Et l’éclos d’une fleur bourgeonne Même’ les feuilles mortes, vivent en automne Et les saisons, qu’on assaisonne
Quand tu pleures dru, le ciel s’alarme Coule, sur la face sombre du monde Et une rivière de brumes inonde En sortant de son lit de larmes
Et la nuit tombe quand tu t’endors Tu renfermes les boites de pandore Des lendemains et des hiers Sous les volets de tes paupières
Puis, quand tu dors, la vie végète Se ralentit ou bien s’arrête Jusqu’à la prochaine destinée De ton réveil d’aurore inné
Paroles et musique : BOLO Jean-Luc Arrangements : BOLO Jean-Luc / LAFILAY David Chant : BOLO Jean-Luc
MEMORIES, by Ria April Avalon
My sun no longer shines, I'm standing in the rain, But it can't wash away the many-colored stain Your love has left on me, all colors turn to blue, The memories I keep still get me back to you.
I see your pretty face in every crowded street, You may be miles away, but you're in my heartbeat, I hear my inner voice, its very much like yours, It tells me I'll be fine, but I am getting worse.
A subtle flame of hope is deep beneath my skin, But it can't keep me warm, I wish you let me in The world I gave to you,one true home for my soul That still belongs to you, just you can make it whole.
(My soul, Oh-oh, my soul, Is yours, Oh-oh, yeah).
I will not ever fall in love with someone new, The memories I keep still get me back to you.
Music :Jomerrick/Bolo Jean-Luc Lyrics : Ria April Avalon
SELON LE CŒUR
Le poids de toutes vos médisances Pèsent lourd sur mon pauvre coeur Et vos moqueries à outrance Chaque jour,m’attristent et m’écœurent
Que faites-vous de ma dignité ? Que représente-t-elle à vos yeux ? Pourquoi vouloir toujours ôter Cette paille qui est dans mes yeux ?
De grâce, Ne me faites pas subir Ce qu’a subit joseph Merrick cette âme si belle à en mourir Au destin si sombre et tragique
Ne me jugez pas selon l’apparence Mais jugez-moi selon le cœur
Parfois, ce qui touche les sens Est bien trop souvent un trompe-l’œil Une illusion, loin de l’essence Qui ne se voit qu’au d’là du seuil
De grâce, Ne me faites pas subir Ce qu’a subit joseph Merrick cette âme si belle à en mourir Au destin si sombre et tragique
Ne me jugez pas selon l’apparence Mais jugez-moi selon le cœur
Mes larmes ont bien trop souvent Abreuvées le sol de l’amertume Semé de ces graines du vent D’où germent les soupirs, d’où fleurissent les brumes
Ne me jugez pas selon l’apparence Mais jugez-moi selon le cœur
MEMORIES , written by Ria April Avalon and composed by Bolo Jean-Luc/Jomerrick
My sun no longer shines, I'm standing in the rain, But it can't wash away the many-colored stain Your love has left on me, all colors turn to blue, The memories I keep still get me back to you.
(Strings play)
I see your pretty face in every crowded street, You may be miles away, but you're in my heartbeat, I hear my inner voice, it's very much like yours, It tells me I'll be fine, but I am getting worse.
(Strings play)
A subtle flame of hope is deep beneath my skin, But it can't keep me warm, I wish you let me in The world I gave to you, one true home for my soul That still belongs to you, just you can make it whole.
(My soul, Oh-oh, my soul, Is yours, Oh-oh, yeah).
I will not ever fall in love with someone new, The memories I keep still get me back to you.
PARTI TROP TOT
Pas à pas,tu menais la danse Dans le monde,avec élégance Bien souvent,sur la pointe des pieds Avec grâce et simplicité
Lorsque tu fus sur scène,chapeau ! Le rythme t’allais comme un gant Tu glissais sur la lune souvent Afin d’y planter ton drapeau
Meme la mort travaille jour et nuit Elle t’a ravi dans un sursaut Et comme une étoile dans la nuit Tu es vraiment parti trop tôt
La terre ne chante plus,elle pleure Elle a sombré dans un thriller Il n’y a que des larmes sur la piste Depuis que tu n’es plus,l’artiste
Maintenant que tu papillonnes Dans l’air,quand le soleil rayonne Hors de ma vie et de ma vue Puisse le ciel t’avoir attendu
Meme la mort travaille jour et nuit Elle t’a ravi dans un sursaut Et comme une étoile dans la nuit Tu es vraiment parti trop tôt
En plein été,ce fut l’hiver A l’aube d’un printemps,si vert. Et dans nos cœurs,ce fut l’automne. sans toi,le show can not go on.
Meme la mort travaille jour et nuit Elle t’a ravi dans un sursaut Et comme une étoile dans la nuit Tu es vraiment parti trop tôt
…de l’autre coté du miroir…